Edito

L'édito du week-end, par Gilles Toussaint.

Il n’y a pas si longtemps, on se serait désolé de la nouvelle crise qui a agité le sommet des dirigeants européens. Mais, pour le coup, on s’en réjouira plutôt. La fermeté affichée par vingt-sept Etats membres face au caprice irrationnel du gouvernement ultraconservateur polonais, atteint de "Tuskophobie", est en effet une bonne chose.

Il est clair que, dans une "union", chaque pays, petit ou grand, est en droit de faire valoir son point de vue et d’attendre que celui-ci soit pris en compte. Encore faut-il que les arguments avancés soient raisonnables et ne nuisent pas à l’intérêt général.