Edito

Un édito de Francis Van de Woestyne.

Le colonel Arnaud Beltrame, qui a pris la place d’une otage avant d’être assassiné à l’arme blanche par un terroriste, le 24 mars, dans le Sud de la France, est mort en héros. Il s’en va avec tous les honneurs et laisse, derrière lui, une grandeur, une espérance qui pourraient changer l’humeur maussade mais aussi réhabiliter un certain sens de l’honneur.

Après les attentats auxquels ils ont été confrontés, les Français, les Belges, les Allemands, les Anglais, les Espagnols se sont sentis fauchés, effondrés, profondément touchés dans leur chair, mais aussi dans leur âme.

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