Edito

Edito de Francis Van de Woestyne

Un mois sans alcool, un mois sans viande… Les initiatives de ce type se multiplient et recueillent un véritable succès. Mais à quoi servent vraiment ces opérations ? Sont-elles réellement efficaces, durables ? Et si on en imaginait d’autres, plus utiles ? Voyons.

On ne peut évidemment nier le bénéfice qu’éprouvent ceux qui, consommant de l’alcool avec frénésie, ont choisi de renoncer à s’enivrer pendant 28 jours. Le bien-être en termes de santé est bien réel. Leurs nuits seront sans doute plus profondes et plus calmes. Pour eux et pour ceux ou celles qui les partagent. On imagine aussi que les carnassiers qui ont besoin de leur entrecôte quotidienne bien dodue offriront à leur organisme un répit salutaire s’ils réduisent leur consommation de viande.