Edito On ne s’oppose évidemment pas aux mesures visant à réintégrer socialement des personnes qui sont tombées du bateau. Ce serait idiot et d’ailleurs contraire au souhait de la toute grande majorité de ceux qui viennent frapper à la porte du CPAS. A reculons. Avec la trouille au ventre - vont-ils m’aider ? Avec la honte, aussi - je ne suis même pas capable de prendre mes enfants en charge.
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