Edito

Un édito de Nicolas Ghislain.

Il est loin le temps (c’était en octobre 2011) où le nouveau nom choisi pour la banque Belfius - érigée sur les ruines de Dexia Banque Belgique - suscitait moqueries et railleries sur Internet.

Six ans plus tard, c’est un groupe financier (banque et assurance) en pleine forme qui verse depuis un an des dividendes à son actionnaire public - l’Etat. Un groupe dont le bénéfice sur 6 mois dépasse les 360 millions d’euros. Et dont les fonds propres culminent à 9,3 milliards d’euros, soit plus du double de ce que l’Etat a payé pour l’acquérir - quelque 4 milliards d’euros -, en 2011.