Edito

Nul n’est à l’abri du terrorisme. Ni les dessinateurs de Charlie-Hebdo, ni les passagers de Maelbeek, ni les gays de Floride. La tuerie d’Orlando vient de rappeler la fragilité des démocraties : dans une société libre, contre la terreur, il n’y a pas ou peu de défenses. Les Etats-Unis, si bien outillés dans la lutte antiterroriste, viennent d’en refaire la tragique expérience.

Depuis des décennies, le Moyen-Orient exporte sa violence dans les pays occidentaux - victime lui-même de ce fanatisme religieux, idéologique et archaïque qui s’est répandu grâce aux pétrodollars et aux réseaux sociaux, sans le contrepoids de la démocratie.