Opinions Bruno De Wever, professeur à l’université de Gand, décortique les théories de l’historien tchèque Miroslav Hroch, qui a inspiré l’actuelle stratégie de la N-VA.

Fait rare en Belgique : 2015 a été une année sans élection. Mais pas sans enseignement politique. Les douze mois passés auront vu un parti nationaliste anti-belge s’enraciner au sommet de l’Etat, sans explosion apparente.

Cette N-VA qui, en une décennie à peine, a multiplié par sept son poids électoral, Bruno De Wever l’observe avec une attention particulière. Et pour cause : son frère, Bart, en est le président. L’un et l’autre sont historiens. Mais alors que le cadet a délaissé la voie académique pour mieux épouser la cause flamande, l’aîné a pris ses distances avec l’atavisme militant familial. Professeur à l’université de Gand, spécialiste du mouvement flamand, il n’en porte pas moins un regard critique sur celui-ci.

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