Opinions

Un témoignage de Tatiana Czerepaniak, auteure du blog "Chronique d'une maman débordée"(1).

Soyons bien clair: l’été termine beaucoup trop vite.

Il faut dire qu’on a l’a passé à se faire plaisir et à profiter. Du soleil, des copains, des grasses matinées et des vacances. Alors bien sûr, on a comme un petit pincement au cœur de voir la rentrée et ses obligations arriver, à devoir se lever bien trop tôt pour affronter les bouchons, les leçons et la course quotidienne.

On aurait bien aimé embrasser un peu plus longuement cette douce saison pour jouer à la cigale encore un peu, et puis crapahuter ça et là, entre ici et ailleurs, à découvrir de jolis recoins ensoleillés, à observer les fourmis, à jouer à cache-cache avec les copains jusqu’à pas d’heure et ne penser à rien d’autre qu’à l’instant présent.

On aurait bien aimé ne pas voir septembre pointer son nez avec ses impératifs et prolonger août et sa légèreté, ne fut-ce quelques jours.

Le déni de rentrée

Et si on faisait un déni de rentrée? Et si on oubliait les cartables si soigneusement préparés? Et si on s’enfuyait encore un peu hors du temps pour les voir rire et s’amuser, patauger et prendre ensemble un dernier shoot de bonheur? Et puisque l’on ne peut pas arrêter le temps, empêcher l’été de nous quitter et le quotidien de nous re-chambouler, je vais continuer à faire venir le soleil dans leur quotidien et le mien.

(1) : Ce texte a initialement été publié sur le blog "Chronique d'une maman débordée"