Ripostes

Au sein du Conseil supérieur de l’audiovisuel (qui fête ses 20 ans jeudi), le Collège d’avis dispense ses recommandations sur toute question relative à l’audiovisuel, dont la communication publicitaire. Mais pourquoi les usagers y sont-ils minoritaires ? Faut-il changer cette situation ? Entretiens croisés.


Oui - Bernard Hennebert, auteur de "Mode d’emploi pour téléspectateurs actifs" (Labor) et "RTBF, le désamour" (Couleur Livres):

"Les usagers sont quasi exclus du débat sur l’audiovisuel. Cela mène à des recommandations souvent à l’avantage des chaînes. Il a par exemple fallu attendre pour qu’en Belgique, les programmes violents ne puissent plus être diffusés en début de soirée."


Non - Dominique Vosters, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA):

"Le Collège d’avis du CSA reflète les intérêts des divers représentants du secteur audiovisuel. Pas celui de l’intérêt général ou de l’intérêt du public. Créer un organe paritaire ? Pour faire quoi ? Et comment désigner les représentants des usagers ? Par tirage au sort ?"


Découvrez les interviews de Bernard Hennebert et Dominique Vosters dans notre sélection lalibre.be.