Ripostes

Greenpeace a décidé d’intenter une action devant les tribunaux afin d’exiger des autorités wallonne et flamande des mesures de la qualité de l’air représentatives. Selon l’ONG, les données sur la qualité de l’air sous-estiment la pollution atmosphérique.


Oui - Joeri Thijs, expert en qualité de l’air et mobilité chez Greenpeace:

"Dans ses réseaux de mesure, le gouvernement wallon ne prend pas suffisamment en considération la pollution au dioxyde d’azote dans les zones urbaines et denses. Il sous-estime cette pollution atmosphérique à laquelle les citoyens sont exposés."


Non - Carlo Di Antonio, ministre wallon de l’Environnement et de la Mobilité:

"La répartition des stations de mesure est cohérente et dans les normes. De nombreuses actions témoignent de la volonté de la Wallonie d’agir en faveur de la qualité de l’air. Des zones de basses émissions vont ainsi être mises en place."


Découvrez les interviews de Joeri Thijs et Carlo Di Antonio dans notre sélection lalibre.be.