Abonnez-vous a La Libre Belgique

Fortis

Le gouvernement s'adresse directement à la Chine

BELGA

Mis en ligne le 03/02/2009

Le gouvernement belge entretient des contacts directs avec les autorités chinoises - et non avec l'assureur Ping An - dans le cadre du dossier Fortis.

Cette option a été retenue afin de ne pas donner l'impression que la Belgique favorise un actionnaire, a expliqué le ministre des Finances, Didier Reynders, au cours d'un petit-déjeuner financier organisé entre autres par L'Echo.

Le ministre ne s'est pas étendu sur le contenu des discussions mais il est clair que les Chinois réclament surtout une compensation pour les dommages liés à leur injection de 2 milliards d'euros dans le capital de Fortis. Ping An aurait également demandé le retour des activités d'assurances au sein du holding et une vue sur les dividendes futurs.

Au cours du débat, Didier Reynders a par ailleurs répété qu'il n'était pas partisan d'un scénario "stand alone", ce qui, de facto, correspond à une nationalisation du groupe.

"La Belgique ne peut pas continuer à supporter ce genre de risques. Et qui dit que si nous agissons ainsi pour Fortis, les actionnaires des autres banques ne réclameront pas la même chose. Ce n'est pas gérable", a-t-il déclaré.

Autres Informations

Facebook

À ne pas manquer

ESSENTIELLE

Retrouvez toute l'actualité féminine, mode et bien-être sur le site essentielle.be

Voyages

Destinations exclusives et parcours culturels.

Emploi

Trouvez un job

Haut de page