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Opel

Des "progrès" dans le plan de restructuration

AFP

Mis en ligne le 12/03/2010

Le constructeur allemand Opel, filiale de General Motors, a salué vendredi des "progrès significatifs" dans la mise en oeuvre de son plan de restructuration.

Le constructeur allemand Opel, filiale de General Motors, a salué vendredi des "progrès significatifs" dans la mise en oeuvre de son plan de restructuration, avec notamment la conclusion d'un accord entre syndicats et direction de l'usine de Figueruelas (nord de l'Espagne).

"La direction locale et les syndicats ont trouvé un accord pour la mise en oeuvre des mesures de restructurations prévues pour l'usine" espagnole, avec notamment "la suppression de 900 emplois" dans le pays, sur environ 7.000, selon un communiqué du groupe. L'accord "doit encore être ratifié".

Opel s'est aussi félicité de l'annonce vendredi par Londres d'un prêt de 270 millions de livres (300 millions d'euros) à General Motors (GM) pour assurer le maintien de sa soeur jumelle britannique Vauxhall.

"Les discussions en cours avec les gouvernements d'autres pays européens continuent, et le groupe espère faire des progrès similaires", ajoute Opel. "Cette journée a marqué une étape importante pour le futur d'Opel/Vauxhall", a déclaré Nick Reilly, le patron des deux filiales de l'américain GM, cité dans le communiqué.

"Cela témoigne de progrès importants dans nos efforts pour sécuriser les garanties de crédit accordées par des gouvernements européens et pour s'assurer du support des représentants de nos employés", a-t-il ajouté, saluant "le soutien" du gouvernement britannique et l'intervention de Madrid pour "tempérer" les discussions entre direction et syndicats en Espagne.

GM, renfloué en 2009 par l'Etat américain, a demandé des aides publiques aux gouvernements européens où il est présent pour restructurer Opel/Vauxhall.

Il a annoncé le 3 mars qu'il était prêt à tripler son apport financier, à 1,9 milliard d'euros, pour tenter de convaincre les gouvernements réticents à débloquer environ 1,8 milliard d'euros d'aide. L'Allemagne, qui concentre la moitié des emplois, est appelée à en être l'un des principaux contributeurs, mais s'est montrée jusqu'ici très réservée.

La Belgique devrait payer le plus lourd tribut, avec la fermeture annoncée de l'usine d'Anvers, qui emploie 2.600 salariés. La Pologne et l'Autriche accueillent également des sites de production. Opel veut supprimer 8.300 emplois sur environ 50.000 en Europe.

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