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Le Brabant wallon n'a pas été épargné par la crise

Belga

Mis en ligne le 10/02/2012

Les pertes d'emploi ont été concrétisées au travers de restructurations d'entreprises, de licenciements collectifs et de fermetures pures et simples.
Depuis le début de la crise, en ne prenant en compte que les entreprises où la FGTB est représentée, le Brabant wallon a perdu 1.300 emplois. C'est un des constats dressé vendredi par la FGTB Brabant wallon à trois mois des élections sociales de mai 2012. Même si la situation de l'emploi dans la Jeune Province est globalement meilleure qu'ailleurs en Wallonie, la FGTB souligne que la situation n'est pas aussi idyllique que certains pourraient le faire croire.

Les pertes d'emploi ont été concrétisées au travers de restructurations d'entreprises, de licenciements collectifs et de fermetures pures et simples.

La FGTB cite notamment les 190 emplois perdus chez Mitra (Wavre), les 300 postes supprimés au travers de trois restructurations successives chez UCB (Braine-l'Alleud), les 216 travailleurs de Danheux et Marroye (Tubize) licenciés après la faillite, 140 postes perdus lors de la fermeture de Geminus (Nivelles), ou encore 145 membres du personnel non repris par le groupe français qui a récemment racheté les Laboratoires Thissen (Braine-l'Alleud).

En faisant ses comptes, la FGTB aboutit à 1.301 emplois en moins depuis le début de la crise, en ne prenant en compte que les entreprises où ce syndicat a une délégation.

"A titre de comparaison, c'est deux fois le nombre d'emplois perdus à la suite de l'annonce de la fermeture de la phase à chaud chez ArcelorMittal à Liège", précise le secrétaire régional de la FGTB Brabant wallon, Benoît Blondeau.

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