Belgacom sabre dans les salaires des hauts dirigeants

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Le président du conseil d'administration de Belgacom, Stefaan De Clerck, confie samedi sa vision de l'entreprise aux journaux L'Echo et De Tijd. Il évoque notamment la participation de l'Etat mais aussi la question de la rémunérations des "top managers" dans les entreprises publiques. En quelques semaines, Belgacom et sa nouvelle patronne ont tracé la route qu'ils voulaient explorer en vue d'un retour à la croissance d'ici deux ans. Investissements, emplois, rémunération des actionnaires: "Tous les paramètres ont été définis pour les cinq années à venir", entame Stefaan De Clerck, satisfait de cette "transparence" et content que "tout le monde ait choisi de se serrer les coudes".

Pour contribuer à l'effort nécessaire chez Belgacom à tous les étages, les membres du CA de l'opérateur ont décidé de "raboter de 10 pc l'ensemble des revenus bruts perçus dans le cadre de la fonction", annonce Stefaan De Clerck.

"Il était normal de remettre de l'ordre dans les salaires. C'est une bonne chose que nous devons à l'abnégation du ministre des Entreprises publiques Jean-Pascal Labille", indique-t-il.

A moyen terme, un seul membre de la direction continuera à gagner plus que Dominique Leroy. Il s'agit de Bart Van Der Meersche, qui a un contrat à durée indéterminée. Belgacom ne tranchera pas dans les contrats en cours, indique Stefaan De Clerck.

"Mais il y a un dernier point...", reprend-il. Nous y sommes. "L'État belge doit décider tout aussi clairement s'il veut continuer à faire partie de l'aventure ou non. Belgacom a besoin de stabilité. Nous devons savoir vers où nous allons. C'est pourquoi une bonne concertation en marge de la formation du nouveau gouvernement sera cruciale", souffle Stefaan De Clerck.

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