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Patrick Van Campenhout Publié le - Mis à jour le

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Notre Soleil est  régulièrement secoué par des éruptions solaires et autres phénomènes envoyant à grande vitesse dans l'espace des particules chargées (ions et électrons). Et il n'est par rare que notre planète se trouve sur le chemin de toute cette matière solaire. Heureusement, la Terre, comme d'autres de ses voisines du système solaire, a un champ magnétique qui la protège de ces attaques.

Donc pas de panique, nous autres terriens ne risquons rien. Seuls les satellites et réseaux de télécommunication ont à craindre d'être frappés par de telles particules chargées. Nous pouvons par contre en profiter, à l'instar des nombreux photographes qui ont tout le loisir d'admirer et immortaliser d'innombrables et resplendissantes aurores polaires. Depuis quelque temps, les timelapses en l'honneur de ces phénomènes lumineux se multiplient. Le blog Cosmiclog de la NbcNews a recensé les meilleurs.

En voici un exemple: Une aurore filmée par James Stone le 1er juin 2013 en Tasmanie.

 Comment se forment les aurores ?

Les puissants flux éjectés du Soleil "sont propulsés en direction de notre planète à une vitesse qui peut atteindre quelques milliers de kilomètres par seconde, ce qui permet aux particules de plasma de s’infiltrer dans la couche supérieure de l’atmosphère terrestre", explique l'Agence spatiale européenne sur son site internet. Ce plasma entre alors en contact avec des atomes d'azote et d'oxygène qu'il excite ou ionise, leur faisant libérer des photons (particules associées à  la lumière visible) dans un spectacle coloré: les aurores. Sur  son site, le département de physique de l'Université d'Oslo propose d'ailleurs une vidéo expliquant ce phénomène:

Contrairement à ce que laisse penser le terme "aurore polaire", les habitants des "zones aurorales", près des pôles, ne sont pas les seuls à pouvoir bénéficier d'un tel spectacle. Bien que ce soit rare, il est en effet possible d'observer des aurores à de plus basses latitudes et ce, surtout, pendant les périodes d'intense activité solaire. En 1859, une aurore avait ainsi pu être observée à Honolulu. En Belgique, il est possible d'en voir plusieurs fois par an. Encore faut-il que le ciel soit dégagé. Il ne reste plus qu'à guetter les prochaines annonces en la matière ainsi que la météo.

 

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