Conjoncture

C’est l’une des réformes phares de cette législature. La réforme de l’impôt des sociétés (ISOC) n’est certes pas une révolution copernicienne, mais c’est une révolution tout de même. C’est que la neutralité budgétaire dont le gouvernement souhaite se prévaloir pour financer la baisse du taux d’imposition des sociétés à 25 %, voire à 20 % pour les plus petites d’entre elles, a généré une certaine créativité de la part de l’équipe gouvernementale en place. La complexité de la réforme des sociétés est à la hauteur de son coût - près de 5 milliards d’euros : élevé(e) ! Près d’une bonne vingtaine de mesures ont ainsi été prises pour atténuer la note.

En apparence à tout le moins…