Conjoncture Les détracteurs de cette réforme fiscale expliquent qu’il est atypique de mener une politique fiscale expansionniste quand l’économie est presque au plein-emploi, avec un taux d’utilisation des capacités très fort. " Au contraire, en pareille situation, la politique fiscale devrait plutôt tendre à freiner l’activité pour éviter la surchauffe inflationniste, et profiter de la bonne conjoncture et des recettes fiscales qu’elle induit pour réduire le déficit public, voire même la dette", souligne Eric Dor, directeur des Etudes économiques à l’IESEG School of Management de Lille.

Quant à l’impact des mesures proposant une taxation allégée sur les bénéfices que les multinationales rapatrieraient aux Etats- Unis, les avis sont partagés.