Conjoncture

C'est l'une des conclusions qu'on peut tirer d'une étude de la KU Leuven.

Quatre professeurs de la KU Leuven (Bart Capéau, André Decoster, Sebastiaan Maes, Toon Vanheukelom) se sont penchés sur le « tax shift » du gouvernement fédéral. Pour rappel, ce glissement fiscal consiste en une diminution des impôts sur le travail, compensée par une hausse de la fiscalité sur la consommation (TVA, accises) et le capital (Précompte mobilier, ...). Le but étant de mettre en oeuvre le fameux « job, job, job », cher au Premier ministre.

Charles Michel ne manque pas une occasion de souligner les effets bénéfiques du « tax shift » sur la création d'emplois. Pour rappel, le cap des 120 000 emplois créés depuis le début de la législature vient récemment d'être dépassé.

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