Conjoncture

L'Ombudsman du commerce a enregistré, depuis son entrée en fonction (10 mai 2017) et jusqu'à la fin de l'année 2017, un total de 541 plaintes, rapportent jeudi Le Soir et Sudpresse. 

Dans près de 4 cas sur 10, le consommateur a retiré sa plainte ou a abandonné la procédure avant même que l'Ombudsman n'ait eu le temps de l'examiner. En tout, l'ombudsman s'est déclaré, en 2017, compétent pour 181 plaintes. A noter qu'il faut pour cela que le consommateur ait déjà tenté lui-même de contacter le commerce envers lequel il a des reproches, et que ce commerce doit être inscrit auprès des services de l'ombudsman. "Une soixantaine d'enseignes sont aujourd'hui enregistrées", explique Gérard de Laminne, président du conseil d'administration et ancien secrétaire général de Comeos. "La couverture est (...) appelée à s'élargir. Si l'Ombudsman est une initiative d'une partie des membres de Comeos, le but est de couper le cordon ombilical et de s'ouvrir à d'autres commerçants. Pour ce faire, nous sommes actuellement en discussion avec l'Union des Classes moyennes et son pendant flamand, l'Unizo", ajoute-t-il.

Dans une grande majorité des cas traités (127 sur 149 dossiers clôturés au 31 décembre), un terrain d'entente a été trouvé entre client et commerçant.