Conjoncture

Robert de Metz a présidé hier pour la dernière fois l’assemblée de la banque Dexia, détenue à quasi 100 % par la Belgique et la France. Pour “La Libre”, il fait le point sur le plan de résolution et tire les leçons de la crise bancaire.

Que retenez-vous de votre présidence chez Dexia ?

On est passé d’une situation de gigantesque chantier à une institution qui reste très grande mais qui est sur les rails. Le périmètre est stabilisé même s’il reste un certain nombre de sujets compliqués à traiter. Le dernier acte de vente de quelque chose de vivant était la cession très brillante de Dexia Israël.

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