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Ce sont des coursiers d’un nouveau genre qui, depuis quelques jours, parcourent les rues de Bruxelles. On les appelle des « birdiz ». Encore peu nombreux (une vingtaine), ils devraient se faire plus visibles au cours des prochains mois.

«Birdiz » est le nom donné aux coursiers travaillant pour la start-up française éponyme. Fondée par Daniel Grunebaum au sein d’un start-up studio parisien, Birdiz se présente comme le « Uber de la livraison » express de petits colis. La jeune pousse s’est lancée au printemps 2016 à Paris. Aujourd'hui, c'est à Bruxelles qu'elle s'implante.

La commande d’un « birdiz » se fait via une application mobile ou le site de la société. Le mode d’emploi est celui déjà développé par de nombreuses « places de marché »: en quelques clics, le client précise la taille du colis (lettres et petits paquets), le lieu d’enlèvement et le lieu de livraison. La plateforme se charge alors d’attribuer la mission à l’un de de ses coursiers, lequel doit effectuer la livraison en moins de deux heures (à pied, à vélo, en scooter ou en voiture, selon les cas). La livraison est suivie et confirmée en temps réel depuis l'application; et après la livraison, le client reçoit la confirmation qu’elle a bien été faite. Il est aussi possible de réserver un coursier pour une date et une heure déterminée. Le prix de la livraison, lui, s’affiche dès la commande d’un coursier. Le paiement est réalisé directement dans l’application (par carte bancaire ou par PayPal).

Après un peu plus d’une année d’activité dans la région parisienne, la start-up française a donc franchi la frontière pour se lancer à Bruxelles. «Nous nous adressons aussi bien à une clientèle business (entreprises, professions libérales, indépendants, …) qu’aux particuliers . Si vous oubliez votre veste lors d’un rendez-vous professionnels ou d’une soirée chez des amis, vous ne devrez plus retraverser Bruxelles pour la récupérer», explique à "La Libre" Francesco Aghemio, chargé du lancement de Birdiz en Belgique.

A Paris, Birdiz peut déjà compter sur plus de 200 coursiers. La jeune pousse y a aussi développé des offres spécifiques pour certaines commerces de proximité, comme fleuristes, les cavistes, les librairies, les pressings ou encore les épiceries. Il est probable qu’elle en fera de même à Bruxelles si la sauce devait prendre.