Digital Dans nos entreprises belges qui récoltent, avec plus ou moins de pertinence, des données relatives aux parties prenantes, clients ou fournisseurs, et qui partagent certaines données, le chantier de sécurisation est immense et devrait, le cas échéant, être confié à des spécialistes de ce nouveau métier : les "datas protection officers". "Il en faudrait quelque 28 000 en UE", nous assure l’avocat Christophe Boeraeve (cabinet Law Right), qui a suivi une formation ad hoc. Quel est le profil de ce "bodygard" numérique ? "Il se situe entre l’informaticien et le juriste. En réalité, il n’existe actuellement que des formations certificatives données par des organismes privés."