Eco-débats

Un édito d'Ariane Van Caloen.

Imaginez Madame Dupont qui a 100 000 euros, 1 million ou 10 millions d’euros à investir. Et elle veut comparer les frais qu’elle aura à payer si elle choisit une sicav ou si elle opte pour une gestion discrétionnaire pour les patrimoines élevés. Eh bien, c’est pour ainsi dire mission impossible surtout pour la gestion discrétionnaire. C’est la conclusion majeure et édifiante du dossier consacré cette semaine à la mise en œuvre de la directive MiFIDII, qui impose plus de transparence.