Emploi / RH

Nous entamons la deuxième série d’été des pages économiques de "La Libre". Elle va vous permettre de découvrir six personnalités, discrètes, qui ont fait le choix de consacrer une partie de leur patrimoine financier personnel à soutenir de jeunes (et moins jeunes, d’ailleurs) entrepreneurs de chez nous. Ce sont les "business angels", ou anges des affaires.

Méconnu, le "business angel" est un maillon essentiel dans le financement des jeunes entreprises. En Belgique francophone, le réseau Be Angels est devenu une référence. Jacques Galloy témoigne de son rôle d’investisseur-accompagnateur.

N’en déplaise aux puristes de la langue française, la notion d’"ange investisseur" n’est pas encore entrée dans les mœurs francophones. Nous parlerons donc de "business angel", comme on parle de "start-up" (jeune pousse), de "due diligence" (diligence raisonnable) ou d’"equity" (part de capital d’une société), quelques-uns des termes qui parsèment les propos de ces anges d’un genre très particulier.

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