Emploi / RH

Deuxième épisode de la deuxième série d’été des pages économiques de "La Libre". Elle va vous permettre de découvrir six personnalités, discrètes, qui ont fait le choix de consacrer une partie de leur patrimoine financier personnel à soutenir de jeunes (et moins jeunes, d’ailleurs) entrepreneurs de chez nous. Ce sont les "business angels", ou anges des affaires.

Parfois, dans la vie, les choses vont trop vite et… trop bien, pour que tout soit parfait ! C’est un peu le paradoxe invoqué par le Belge Grégoire de Streel pour expliquer son activité actuelle de "business angel". Lui qui a lancé, avec les frères Jean-Guillaume et José Zurstassen, Skynet, Keytrade ou encore Tunz, avec le succès que l’on sait, s’est, en gros, retrouvé fortune faite… trop tôt. "C’est vrai. C’est arrivé très vite et j’ai eu peur de devenir le type qui a tout compris. Heureusement, quand nous avons signé pour la cession de Keytrade en 2005, Pierre Drion (Petercam, NdlR) nous a emmenés dans un autre bureau et nous a proposé de réinvestir une part du capital dans la société Ogone. Une société que nous avions déjà approchée dans le but éventuel de la racheter et de l’intégrer à Keytrade… Et c’est, en gros, comme ça que cela a commencé", explique Grégoire de Streel. Entre-temps, l’équipe lance Tunz, un système de paiement par GSM qui finira, comme Skynet, par être racheté par Belgacom.

Histoires… de cœur

Deux mots vont revenir au cours de cet entretien : "nous" et "rencontres".

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