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Comme son nom l’indique, la centrale d’alarme centralise tous les composants connectés de sécurité. Au-delà des informations ainsi reçues, elle assure également la mise en alerte pour une meilleure sécurité de l’habitation et une meilleure utilisation des ressources de la collectivité…

© AIV Securitec

Comment fonctionne une centrale d’alarme ?

Une centrale d’alarme réagit à chaque déclenchement d’un appareil et adopte sa conduite en fonction des paramètres enregistrés par son utilisateur. Par exemple, si le détecteur de mouvement situé à l’intérieur de l’habitation envoie un signal, la centrale peut activer la sirène intérieure pour faire fuir l’importun, voire mettre en route la sirène extérieure pour le dissuader véritablement de rester.

Parallèlement, elle s’appuiera sur les moyens mis à sa disposition pour alerter, soit les propriétaires du bien, soit le centre de télésurveillance (en fonction des indications laissées par l’utilisateur).

À noter qu’au-delà du clavier numérique et de la télécommande, traditionnellement associés au système d’alarme, les modèles d’aujourd’hui disposent d’une interface Web ou d’une application pour permettre une gestion à distance. De cette manière, où qu’il soit, l’utilisateur peut basculer sur les différents modes de protection qu’il a paramétrés (nuit, jour, etc.).

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Comment augmenter davantage votre sécurité ?

Filaire, non filaire ou hybride (mixant les 2 approches) selon les modèles, la centrale d’alarmes peut piloter différents composants :

- des détecteurs de mouvement – intérieurs comme extérieurs – réagissant par infrarouge, hyperfréquence, etc. ;

- des détecteurs volumétriques, signalant toute variation de volume dans une zone ;

- des détecteurs de gaz ;

- des contacts magnétiques installés sur les portes et fenêtres ;

- des détecteurs d’eau, en cas d’inondation ;

- des détecteurs de fumée et de température ;

- des caméras de surveillance.

En Belgique, l’Association des Centrales d’Alarmes (ACA) affirme que le nombre de systèmes d’alarme connectés a connu une hausse de plus de 30 % ces 5 dernières années.

En 2017, ces appareils ne recevaient pas moins de 307 millions de signaux, dont 6 se sont traduits par une gestion active de l’alerte. Autrement dit, le filtrage de ces centrales est tellement efficace qu’il permet de limiter les déplacements inutiles – que ce soit ceux des pompiers en cas d’incendie, ou des policiers en cas d’intrusion. Sans ce type de système d’alarme et par mesure de précaution, les autorités compétentes sont obligées de se rendre sur place pour évaluer la situation – même lorsqu’il s’agit d’enfants qui rentrent plus tôt que prévu ou encore, de la femme de ménage ayant activé le détecteur malgré elle. Une perte de temps et d’argent pour la collectivité…

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Comment optimiser le rôle du système d’alarme avec des caméras ?

Mais pour obtenir de meilleurs résultats à toutes les échelles, l’idéal est de connecter, à la centrale d’alarme, des caméras avec des détecteurs intrusion et des détecteurs de fumée :

- En cas d’incendie, le détecteur signale la présence de fumée et/ou de monoxyde de carbone à la centrale, qui contacte le propriétaire. Ce dernier peut activer à distance la caméra et rapidement déterminer s’il s’agit d’une fausse alerte ou non. Dans le cadre d’un vrai départ de feu, toutes ces informations peuvent considérablement aider les pompiers pour leur intervention.

Pour rappel : les obligations légales relatives à la présence de détecteurs de fumée dans les habitations varient selon les régions belges et selon la destination du bien (location ou non).

- En cas d’intrusion, le détecteur – quel que soit son système de déclenchement – envoie un signal à la centrale, qui contacte le propriétaire. Ce dernier peut activer les caméras, situées à l’intérieur comme à l’extérieur de son habitation, afin qu’il évalue la situation. En cas de présence inopportune avérée, des clichés de l’individu pourront aider à son interpellation. Demain, la police belge espère obtenir des acteurs privés de la télésurveillance, la transmission des images en temps réel par la centrale…

Pour rappel : depuis le 25 mai 2018 (RGPD), toute caméra susceptible de capturer des images de la voie publique doit être déclarée au SPF Affaires intérieures. La démarche est totalement gratuite.

Aujourd’hui, l’intérêt d’installer un réseau de détecteurs (fumée, intrusion…) connecté à une centrale d’alarme n’est plus à démontrer. Y ajouter des caméras de surveillance élève d’un cran supplémentaire la mise en sécurité de l’habitation, sans compter les nombreuses économies générées par un tel dispositif à la collectivité (meilleure identification des fausses alertes, moins de déplacements inutiles…)

Avec plus de 1 200 installations par an depuis plus de 25 ans, la société AIV Securitec maîtrise définitivement le sujet et propose de vous délivrer un devis gratuit sur simple demande : n’hésitez pas à la solliciter en remplissant ce petit formulaire !