Immo Les particuliers restent des acteurs clés du marché du retail en Belgique. Pas dans les rues AAA mais en zones B.

EN IMMOBILIER, ON ACHÈTE généralement ce que l’on connaît. On pourrait même dire qu’il vaut mieux acheter ce que l’on connaît, qu’il s’agisse d’un produit ou d’une région. Historiquement, avant que la course au seul rendement ne vienne chahuter, voire déséquilibrer le marché, c’était la règle. Les Namurois investissaient à Namur. Les Liégeois à Liège. Les agriculteurs achetaient des terres de culture. Et les commerçants des… commerces.

Parce qu’ils savaient ce qu’était un bail commercial et qu’ils connaissaient le métier, les loyers, le marché… Mais ce dernier a fortement évolué : des locataires mieux organisés et mieux nantis - les chaînes internationales - ont déboulé dans les rues commerçantes et des investisseurs mieux armés, professionnels ou quasi-professionnels, sont venus marcher sur leurs plates-bandes (voir épinglé).

Au point de se demander si ce segment immobilier du retail est encore accessible aux particuliers.

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