Immo Pour les développeurs immobiliers, il n’y a pas de frontières. Ou presque. Dans les années 70, la Côte belge a vu débouler sur sa digue des promoteurs bruxellois et wallons, anglais, allemands et, surtout, hollandais. Dans les années 90 et 2000, le mouvement s’est inversé : des promoteurs typiquement côtiers, à tout le moins flamands, ont commencé à regarder les terrains vierges de leurs voisins. Aujourd'hui, ils ont largement dépassé les 60 km de leur côte. Exemple choisi.