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Celui qui a quelques sous de côté et qui, face aux piètres rendements de l’épargne comme aux dévolutions de la Bourse, veut se tourner vers l’investissement immobilier doit opérer un choix cornélien : Bruxelles ou… la province ? Et, le cas échéant, la Wallonie ou la Flandre ?

Plusieurs facteurs entrent en jeu pour départager les unes et les autres, comme autant d’outils permettant au particulier désireux de placer ses économies dans la brique d’agir en connaissance de cause. Tour d’horizon des arguments ‘pour’et ‘contre’avec, en arbitre, Eric Verlinden, patron du réseau d’agences immobilières belge Trevi.

Les clients de votre département ‘Investissement’ont-ils tendance à opter pour la capitale ou pour la province ?

On investit plus facilement près de chez soi. C’est une tendance que l’on voit sur tous les marchés. A Bruxelles certainement, en Flandre et en Wallonie aussi, quoique dans une moindre mesure. Ceci parce que la capitale reste une zone de très forte attractivité pour les candidats-investisseurs qui résident en province. Beaucoup la ciblent en priorité parce que Bruxelles concentre l’essentiel de la demande locative du pays. Les grandes villes flamandes comme Anvers, Gand, mais aussi Hasselt et Leuven - que l’on a parfois tendance à oublier -, sont, elles aussi, assez prisées. Les villes wallonnes telles Liège, Mons, Charleroi ou Namur, à l’inverse, sont moins populaires. La faute, notamment, à un potentiel locatif moindre et à leur politique urbanistique moins… volontariste et dynamique que celle de leurs homologues flamandes.

Il semble pourtant que certaines villes wallonnes sont plus attractives qu’auparavant…


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