Immo Les porteurs de projets rêvent d’une 4-façade au vert, aux espaces ouverts et baignés de lumière.

EN PRÉVISION DU SALON BATIBOUW qui s’annonce dès la semaine prochaine (lire pp. 6 et 7), le constructeur de logements clé-sur-porte d’origine liégeoise Maisons Blavier s’est interrogé sur les rêves immobiliers des Belges. Il a chargé un bureau d’études indépendant de sonder un échantillon de 500 particuliers porteurs d’un projet de rénovation ou de construction - des Wallons et des Flamands à parts plus ou moins égales, Bruxelles n’étant pas (encore) un marché pour le développeur. Au rang des divers points abordés, leur niveau de confiance dans la brique, leur connaissance et leur perception des mesures publiques, les tendances en matière de financement, leurs préférences en termes de localisation, etc.

1 - Méfiants et inquiets. De manière générale, les maîtres d’ouvrage questionnés sont concernés par la situation économique belge. 36,9 % des Flamands se déclarent néanmoins confiants, contre 19,5 % de Wallons seulement. Le Sud du pays est en effet majoritairement pessimiste (60,5 %), deux fois plus qu’au Nord (32,8 %). Au rang des principaux sujets d’inquiétude : l’incertitude quant aux avantages fiscaux (39 %) et aux primes publiques (35 %), le poids des normes énergétiques dans le coût de la rénovation (38 %), l’emploi (36 %) ou encore l’augmentation des taux d’intérêts (28 %). Avec ceci qu’en fonction de leur âge, les sondés sont plus ou moins enclins à se tracasser pour l’un ou l’autre motif. Le cadenassement des normes PEB préoccupe par exemple beaucoup plus les 55 ans et plus que la jeune génération. Idem pour la réglementation plombant les logements neufs.

2 - Manque d’information.

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