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Les mouvements de jeunesse représentent une partie non négligeable de la rentabilité d’une prairie. A tout le moins si elle est bien située, au vert, au calme et bordée par une rivière.

Sachant qu'il y a plus de 5.000 camps organisés chaque année en Belgique par des mouvements de jeunesse, et qu’une proportion non négligeable d’entre eux (certains parlent d’un tiers au moins) s’installe dans une prairie, ils représentent un véritable débouché pour les propriétaires de foncier rural. Plus particulièrement pour ceux qui en possèdent dans les très prisés Luxembourg ardennais et Namurois.

Et pour cause, les sites les plus grands, les plus beaux et les mieux situés sont déjà bookés jusqu’en… 2020 ! Surtout par les unités flamandes, que l’on dit davantage organisées et, surtout, mieux équipées et mieux nanties. Mais la demande est telle qu’il y a encore du potentiel. Et c’est le moment parfait pour y penser : après la rentrée et avant les blocus et examens, nombre de jeunes organisateurs sont en chasse pour l’été 2017.

"On peut compter sur une succession de 3, au mieux 4 camps par été, la saison débutant le 1er septembre, ou quelques jours avant, jusqu’au 15 août, soit 6 à 7 semaines", indique cette propriétaire de plusieurs prairies dans le Namurois. Un camp dure en effet 10 jours en moyenne (tantôt 7 jours, tantôt 14), plus quelques jours de pré-camp (installation), voire de post-camp (démontage). "A ces camps d’été peuvent s’ajouter, mais c’est plus rare, quelques petits groupes pendant les vacances de Pâques/printemps ou lors des longs week-ends de mai."