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Dans la famille des tours, il y a avant tout la plus grande : la Burj Khalifa de Dubaï. Mais elle n’est pas la seule tour à s’octroyer un superlatif. Il y a aussi la plus vieille, la plus chère, la plus mixte, etc. Ce tour d’horizon sous forme de série (tous les jours jusqu’au vendredi 25 août) vous emmènera si pas au 7e ciel, assurément d’un bout à l’autre de la planète.

Désigner la plus haute tour du monde est d’une simplicité écrasante : il suffit de la mesurer, tout en respectant les critères édictés par le Council on Tall Buildings and Urban Habitat (CTBUH) en matière de niveaux, de flèches et d’antennes. A ce petit jeu, c’est la Burj Khalifa de Dubaï et ses 828 m de hauteur qui l’emporte. Pour désigner la tour la plus chère, ce fut un peu plus compliqué, les budgets et bénéfices n’étant pas publics. Ce qui n’a pas empêché Georges Binder, grand spécialiste belge du genre, administrateur délégué de sa société Buildings & Data et "fellow" du CTBUH, de pointer la 432 Park Avenue de New York. Pour la tour la plus mixte, l’exercice fut plus périlleux - qu’entend-on par fonctions ? - et c’est la Lotte World Tower qu’il a désignée.

Cathédrale du commerce

Pour la plus vieille tour du monde, le choix pourrait être plus contestable. "Parce qu’il n’y a pas de limite officielle à partir de laquelle on est une tour", indique Georges Binder. Il a toutefois opté pour un immeuble new-yorkais, le Woolworth Building, localisé dans Downtown Manhattan, signé par l’architecte Cass Gilbert.