Immo Une étude de Belfius met en avant la moins forte volatilité des prix en Belgique ces dernières années.

LE DERNIER BAROMÈTRE DES NOTAIRES avait montré que les prix des maisons en Belgique étaient repartis à la hausse au deuxième trimestre 2017, après une baisse limitée au premier trimestre. La hausse a été de 1,1 % par rapport au deuxième trimestre 2016. C’est en Wallonie que le prix des maisons a le plus augmenté avec une progression de 4,1 % pour un prix moyen de 183 670 euros. Les prix en Flandre et en Wallonie, sont, eux, restés stables. Pour les appartements, il faut aussi payer plus cher (+2,9 %).

A partir de ces chiffres, les auteurs de l’étude "Vision Immobilière T3 2017" de la banque Belfius ont tiré des conclusions intéressantes. On y apprend notamment pourquoi la volatilité des prix est moins élevée en Belgique que dans les pays voisins.

Plus vif que les prix à la consommation

Premier constat : sur une base annuelle, les prix moyens des habitations, tant neuves qu’existantes, augmentent plus rapidement que les prix à la consommation. La hausse a franchi la barre des 5 % alors que l’inflation moyenne s’est élevée pour les quatre derniers trimestres à 2,1 %. Mais cette "flambée de l’inflation des prix des maisons ne se limite pas à la Belgique", notent les deux auteurs, Geert Gielens et Frank Maet.