Entreprise "Il n'y a plus aucune perspective pour les scieries wallonnes et elles vont jeter l'éponge rapidement. Certains gestionnaires ont volontairement éloigné leur progéniture du business parce qu'il n'y a plus d'avenir. Il ne reste plus qu'une seule scierie de hêtres, à Etalle, car les Chinois ont détruit le marché. Les autres se sont tournées vers une autre essence ou ont arrêté." François Deneufbourg, de l'Office économique wallon du bois (OEWB), n'y va pas par quatre chemins pour décrire le marasme dans lequel se trouvent les scieries de feuillus (chênes, hêtres et frênes) wallonnes.