Entreprise

Siemens (+ 2,2 % à 68,58 euros) a été remonté de "conserver" vers "acheter" chez la Deutsche Bank, avec un objectif de cours passant de 80 vers 85 euros. L’analyste estime que le groupe a parfois trop mis l’accent sur la croissance, avec trop peu d’attention sur les risques, ce qui a entraîné plusieurs déconvenues ces derniers mois. "Nous pensons toutefois que la direction est en train de remettre la rentabilité au centre de l’attention" , explique l’analyste. Ce qui devrait rétablir progressivement la confiance des investisseurs envers l’action.

SAP (- 0,8 % à 45,79 euros) a vu sa recommandation grimper de "conserver" vers "acheter" chez la Commerzbank, avec un objectif remonté de 48 vers 60 euros. "Nous pensons que le groupe devrait dépasser son objectif de 20 milliards d’euros de chiffre d’affaires à l’horizon 2015, grâce à la croissance de son activité de base et grâce aux nouvelles applications." L’analyste estime également que la baisse récente du cours constitue une bonne opportunité d’achat.

ThyssenKrupp (- 2,8 % à 14,13 euros) a été remonté de "vendre" vers "neutre" chez UBS, avec un objectif fixé à 16 euros. En dépit d’une rentabilité opérationnelle au plancher, le courtier suisse estime que la valorisation reflète de manière adéquate les défis auxquels le groupe fait face, notamment dans la sidérurgie.

E.ON (+ 1,5 % à 15,54 euros) est passé de "sous-pondérer" vers "neutre" chez HSBC, avec un objectif maintenu à 17 euros. L’analyste insiste sur les qualités défensives du titre dans le contexte politique actuel. E.ON est en outre peu exposé sur des risques de dégradation par les agences de notation financières. L’analyste souligne néanmoins que le groupe manque d’un avantage compétitif fort par rapport à ses principaux concurrents.