Entreprise Le "business game" organisé par LSM Conseil se tiendra le 11 mars. Présentation et enjeux.

Innovation, excellence, entrepreneuriat. Ce sont les trois valeurs qui nourrissent, depuis 1992, la belle aventure de LSM Conseil. On pourrait en ajouter beaucoup d’autres : enthousiasme, rigueur, énergie, amitié,… Et le goût du jeu, aussi ! Depuis 2011, la "junior entreprise", fondée dans le giron de l’UCL et de sa Louvain School of Management (LSM), s’est en effet prise au jeu des "business games". Un concept qui a fleuri dans de nombreuses universités et autres écoles de commerce, en Belgique (comme à Solvay où la 10e édition du Solvay Business Game aura lieu ces 17 et 18 février) et à l’étranger.

Le 11 mars prochain, 160 étudiants envahiront, pour la sixième année consécutive, le Cercle du Lac de Louvain-la-Neuve pour "the biggest CSR business game in Europe". Rien que ça ! La LSM Cup se distingue des autres "business games" en mettant l’accent sur la" responsabilité sociétale de l’entreprise" (RSE, en bon français, même si les étudiants en gestion affectionnent de plus en plus de communiquer en anglais). "La LSM Cup veut combiner excellence et éthique dans le business", insistait Philippine de Baenst, responsable du concours, lors de la présentation de la 6e édition.

Pratiquement, 160 candidats seront sélectionnés - sur la base du CV et de la réalisation d’un "mini-case" - au terme de la période d’inscription (ouverte jusqu’à la mi-février sur le site www.lsmcup.be). "Les étudiants proviennent de Belgique, mais aussi de France, de Suisse, d’Italie,…", explique Valère Pierard, étudiant à la LSM et membre du département "ressources humaines" de LSM Conseil. "Le vendredi 10 mars, les 160 candidats sélectionnés devront déjà résoudre un "business case" en ligne. Et le samedi 11, ils se retrouveront tous au Cercle du Lac pour résoudre, par équipes de deux, des challenges soumis par nos principaux partenaires (Axa, Carmeuse et un troisième dont le nom n’a pas encore été communiqué, NdlR)."

L’an dernier, Bart Lens, étudiant en économie de la KUL, avait remporté le "business case" proposé par Proximus. "Participer à ce business game fut une belle opportunité", raconte-t-il un an plus tard. "Ce que j’en retire, c’est surtout la nécessité de devoir exprimer ses idées en termes simples, accessibles, face à un jury de professionnels. Humainement, ce fut aussi très intéressant. A la fois pour les contacts avec les autres étudiants, mais aussi avec les entreprises ." Aujourd’hui, Bart Lens finalise un "master" à l’ULB ("pour améliorer mon français !"). Il a également planché sur un projet de start-up, dont le lancement est prévu dans les tout prochains mois.

La LSM Cup n’est qu’une des facettes du travail réalisé, tout au long de l’année académique, par LSM Conseil. Composé de 50 étudiants (en ingénieur de gestion, ingénieur civil, sciences économiques et informatiques), ce "bureau de consultance" délivre des prestations de conseil dans quatre domaines de compétence (stratégique, marketing, ingénierie et informatique) pour toutes les entreprises qui en font la demande (start-up, PME, grands comptes). En moyenne, une quarantaine de prestations sont réalisées chaque année. LSM Conseil organise aussi des formations et des conférences. Et, avec tout ça, nos jeunes consultants doivent encore assister aux cours et passer leurs examens…Pierre-François Lovens