Entreprise

Comment expliquer le départ inopiné de Florence Coppenolle, le 1er juillet 2011, alors que celle-ci menait apparemment ses missions avec dynamisme et motivation ? "Ce départ nous a surpris", nous expliquent, en interne, plusieurs sources. "Mme Coppenolle est une personne fonceuse, battante, excellant dans le domaine de la communication, et surtout capable de communiquer à son entourage une énergie qui a permis à certaines personnes de progresser dans l’entreprise." On a évoqué des problèmes dans la réalisation du rapport annuel de la société ? "Non, à ma connaissance elle a réalisé la totalité de ce rapport annuel qui est un travail important qui se déroule sur plusieurs mois. Mme Fagard a repris une partie du contenu, mais l’essentiel était déjà terminé, et s’est occupée du ‘mot du président’. On ne peut pas dire qu’elle ait démérité sur cette mission." Un caractère fort, l’ex-VP Group Communications de Belgacom ? "Oui, on peut le dire, mais dans le bon sens de l’expression puisque, du sommet de l’entreprise jusqu’à sa base, elle savait se faire apprécier." "Je crois que c’est le surcroît de pression humaine durant les derniers mois de sa présence ici qui l’a menée à quitter l’entreprise." Et quid de la "guerre de sacoches" ? "Cette expression a été utilisée d’une manière peu respectueuse par rapport à ces faits parce qu’ils se sont passés entre deux femmes."