Entreprise

Nestlé France va supprimer environ 400 postes dans ses services administratifs dans les trois prochaines années, a indiqué vendredi le groupe, en s'engageant à proposer un reclassement à tous les salariés concernés.

"Chacun se verra proposer un poste" dans l'entreprise, a déclaré à l'AFP Pierre-Alexandre Teulié, l'un des directeurs généraux de Nestlé France qui emploie au total environ 13.000 personnes.

La filiale française du géant agro-alimentaire suisse va notamment "lever le pied sur les embauches", pour parvenir à proposer un reclassement aux personnes concernées, a-t-il indiqué.

"Nous voulons gérer cette transformation sans licenciements", a insisté M. Teulié.

Le plan présenté mercredi aux représentants syndicaux s'inscrit dans le cadre de la réorganisation des métiers du groupe en France, annoncée en janvier 2017.

"Beaucoup de tâches administratives et support sont touchées par l'informatisation, la numérisation, la simplification", a indiqué M. Teulié.

"C'est notre devoir de nous adapter à cela et de faire évoluer la façon dont on travaille", a-t-il affirmé.

Le plan annoncé est distinct du plan de départs volontaires que Nestlé négocie actuellement dans le cadre du projet de fermeture du centre de recherches de sa filiale Galderma à Sophia-Antipolis.

Nestlé France avait annoncé en novembre qu'elle allait regrouper d'ici trois ans l'ensemble de ses sièges sociaux dispersés en région parisienne sur un site unique situé Porte de Versailles, dans le sud de Paris.