Entreprise

Le constructeur automobile allemand Opel va devoir licencier 1.200 personnes sur son site de Bochum (Allemagne), a indiqué à la presse vendredi un représentant de son comité d'entreprise, trop peu de salariés ayant été volontaires pour partir d'eux-mêmes. Opel, filiale de l'américain General Motors (GM), avait prévu 1.800 suppressions d'emplois dans cette usine, dans le cadre de sa restructuration en cours, et mis en place un programme de départs volontaires.

Mais peu de salariés ont effectué cette démarche, a expliqué au quotidien régional Rheinische Post Rainer Einenkel, président du comité d'entreprise de la société. Du coup la maison-mère "me demande sérieusement de donner mon accord" à 1.200 licenciements, s'emporte-t-il. Un porte-parole d'Opel a indiqué au journal que des négociations étaient en cours entre la direction et le personnel à ce sujet.

Opel aura un nouveau patron à compter du 1er avril, l'Allemand Karl-Friedrich Stracke. Le groupe, en grosse difficulté en 2009 sur fond de crise du marché automobile, a été repris en main par GM qui le restructure de fond en comble.