Entreprise

SUITE À L'ANNONCE DE LA FERMETURE PROCHAINE des cockeries d'Anderlues, les travailleurs ont observé jeudi un arrêt de travail de 24 heures. Une action décidée en front commun syndical FGTB-CSC. Ils exigent que chacun prenne ses responsabilités à tous les niveaux, tant du côté de la direction que des actionnaires, des banquiers, créanciers de l'usine et des pouvoirs publics. ` L'entreprise n'a pas de dettes. Il ne faudrait pas que les banquiers se servent et qu'il ne reste rien pour le volet social des travailleurs. Nous voulons des garanties fermes et définitives car, au stade actuel, il n'y a même pas suffisamment d'argent pour payer un volet social basé sur le strict minimum légal´, dit Carlo Briscolini (FGTB). D'après les syndicats, l'enveloppe nécessaire pour le volet social se chiffre à environ 2,5 millions d'euros.

© La Libre Belgique 2002