Entreprise Conflits avec les assureurs suite aux attentats, remboursement d’aides d’Etat : la compagnie belge a des ardoises.

Il ne cesse de le répéter. Selon Carsten Spohr, le patron de Lufthansa, les résultats de sa filiale belge Brussels Airlines ont été décevants l’année dernière. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles le “big boss” allemand aurait écarté l’ancien patron belge Bernard Gustin et son directeur financier Jan De Raeymaeker. “La Libre” s’est plongée dans les résultats de 2017 de la compagnie et ils sont sans équivoque : avec une perte nette de 61,8 millions d’euros, Brussels Airlines a vécu l’une de ses années les plus sombres de sa courte histoire.

Mais il faut fortement relativiser ce chiffre : le résultat opérationnel reste (légèrement) positif et, surtout, la situation de cash (204 millions d’euros) est jugée “solide” et meilleure qu’en 2016. “Il n’y a aucun souci à avoir quant à la continuité de nos activités”, explique-t-on au sein de la compagnie.

Rembourser l’Etat… avec des intérêts
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