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Le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) de la Fédération Wallonie-Bruxelles dresse le bilan de l’exercice 2017. Une année marquée par une explosion des plaintes, l’arrivée de TF1 et le différend avec RTL. Karim Ibourki balise aussi les mois à venir.

Karim Ibourki, vous avez été très discret dans les médias depuis votre entrée en fonction, le 23 novembre 2017. C’est un choix délibéré ?

Quand on arrive dans une fonction, il est utile d’en saisir tous les contours avant de s’exprimer. Ensuite, j’estime que le travail et la communication de l’institution se suffisent, en bonne partie, à eux-mêmes. Enfin, à titre personnel, l’ombre ne m’a jamais déplu.

Outre l’explosion du nombre de plaintes, l’année 2017 aura été marquée par l’arrivée de TF1 sur le marché publicitaire belge. Malgré vos efforts, vous n’êtes pas parvenus à obtenir, en contrepartie de cette arrivée, un engagement de TF1 à investir dans la production audiovisuelle en Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB). C’est un échec ?

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