Entreprise La compagnie aérienne low cost a dévoilé aujourd'hui son programme pour l'été 2019.

A Bruxelles, 6 nouvelles lignes seront mises en places à destination de Barcelone, Amman, Banja Luka, Marrakech, Palerme et Pise. De plus, les fréquences vers Alicante, Malaga, Naples, Lisbonne et Porto seront augmentées(100 lignes au total).

A Charleroi, la compagnie prévoit l'ouverture de deux nouvelles lignes à destination de Banja Luka (deux vols hebdomadaires) et de Palerme (quatre vols hebdomadaires). Il y aura également une augmentation de la fréquence des vols vers certaines destinations: Alicante, Malaga, Naples et Lisbonne.

Appliquer la loi belge

Dans le même temps, Ryanair s'est dit ce mardi prête à appliquer la loi belge sur le travail dès que possible, "même avant 2019", et attend dès lors que les syndicats reviennent autour de la table pour négocier avec la compagnie aérienne irlandaise. Pour ce faire, les représentants des travailleurs doivent constituer une délégation syndicale, ce qui semble prendre du temps, a constaté Michael O'Leary, l'administrateur délégué de l'entreprise.

Le sujet des tensions sociales au sein de la compagnie a pris le dessus lors de la conférence de presse bruxelloise du patron de la compagnie. Ce dernier en a profité pour y répéter son message: la balle est désormais dans le camp des syndicats et son entreprise est prête à appliquer le droit belge sur le travail dès qu'il y aura un accord avec les syndicats.

"Début 2019, avant même. Cela ne dépend que d'eux. Venez autour de la table", leur a-t-il lancé, soutenant que, même s'il n'y avait pas un document officiel attestant de ce timing, les représentants des travailleurs pouvaient en tenir compte.

Ces derniers doivent toutefois encore constituer une délégation représentant les trois syndicats (Setca, CNE et CGSLB) afin de négocier une convention collective de travail. "Je ne comprends pas pourquoi ils ne peuvent pas s'entendre. Et maintenant notre personnel en Belgique commence à leur mettre la pression pour savoir pourquoi cela traîne autant", a expliqué Michael O'Leary.

D'après lui, il ne faudra ensuite pas négocier longtemps pour aboutir à un accord. Cela s'est récemment produit en Italie, un marché quatre fois plus important que le belge, a-t-il constaté. "Il n'y a donc pas de raisons pour que cela bloque."