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Le groupe financier ING a publié hier les résultats de son enquête annuelle relative à l’habitat. Cette analyse statistique basée sur les témoignages de 15 000 personnes réparties dans 15 pays dont 1 000 en Belgique, donne le sentiment général du public à propos du marché immobilier et de la relation financière au secteur. Pour ce qui concerne la Belgique, il ressort que les Belges sont moins optimistes qu’ils ne l’ont été sur la possibilité d’une hausse des prix de l’immobilier résidentiel.

Dans la foulée, les Belges trouvent aussi que les prix des biens sont trop élevés voire inaccessibles pour les primo-acquéreurs. C’est surtout à Bruxelles et en Flandre que ce sentiment émerge, à raison de 4 personnes interrogées sur 5, alors qu’il n’est évoqué que par deux tiers des personnes interrogées résidant en Wallonie. Cela étant, les analystes d’ING constatent que ces proportions ont légèrement reculé par rapport à l’étude précédente, en raison probablement de la faiblesse historique des taux d’intérêt sur les emprunts hypothécaires (taux moyen de 3,7 %) et d’une faible progression (+0,8 %) des prix en 2014.

Baisse des prix en vue ?

Qu’ils soient propriétaires (71 %) ou locataires (87 %), ils sont une majorité à estimer qu’une baisse des prix ne serait pas mauvaise pour la société… Enfin, un sondé sur dix envisage des projets de rénovation, isolation en tête, pour un budget supérieur à 5 000 euros financés sur leur épargne personnelle.