William Lawson’s, le retour

P. M. Publié le - Mis à jour le

Entreprise / Emploi

On les croyait perdus à jamais, évaporés dans les brumes des hautes terres écossaises ou avalés par un loch Erreur. Ils sont de retour. Après deux ans d’absence. Ils, ce sont les fameux Highlanders, autant popularisés par le film éponyme de Russel Malcahy que par le whisky William Lawson’s. Ils, au pluriel. Car à l’inverse du héros immortel et solitaire incarné par Christophe Lambert, les beaux gosses musclés en kilt évoluent (presque) toujours en groupe. C’est même cette notion "clanique" qui est à l’origine de la saga publicitaire très appréciée du grand public.

Pour William Lawson’s, la consommation d’alcool s’apparente à un comportement social et communicatif. Il était donc logique que le Highlander de Bacardi Martini, à l’origine isolé et individualiste, finisse par évoluer entouré de ses pairs. A travers son groupe, il exprime ses convictions et agit avec ironie, rebelle aux règles: "No rules. Great Scotch" sera l’expression du territoire de la marque.

Tout le monde a encore en mémoire le premier opus de la série, signé McCann Erickson: l’entame d’un match de rugby entre les redoutables All Blacks, d’un côté, et, de l’autre, des Highlanders qui répondent à leur manière au "Haka" des Néo-Zélandais. La campagne remporta de nombreux prix, dont un Gold EFFIE en 2002.

Par la suite, à l’exception d’une scène de séduction d’anthologie entre Sharon Stone et un homme en kilt aux "bas instincts", tous les films de la saga se positionneront sur le registre de la confrontation entre deux groupes. Que ce soit au travers d’un "Military tatoo" (une parade militaire très prisée du côté d’Edimbourg) ou d’une chasse à courre peu banale, en toile de fond des autres spots conçus par McCann, on retrouvait à chaque fois l’irrévérence, la virilité, l’authenticité écossaise et l’humour du clan Lawson’s.

Le nouvel opus de la saga est diffusé en télé et dans les salles obscures depuis le 24novembre. Famous prend le relais de McCann, mais la recette du breuvage est inchangée: images noir et blanc élégantes, casting musclé et humour british sont au rendez-vous. Le film est réalisé par Lieven Van Baelen (Czar), bien épaulé par les équipes de Nozon pour la postproduction 3D et les effets spéciaux.

L’histoire se déroule autour et dans le fameux Eilan Donan Castle, là même où a été tourné, en 1986, le film "Highlander" avec Christophe Lambert. Un haut lieu touristique écossais appartenant au clan McRae, maintes fois détruit et reconstruit depuis le XIIIe siècle. Et comme au bon vieux temps, le château est encore une fois pris d’assaut. Cette fois par la bande Lawson’s. Des hommes guerriers s’affairent autour d’un énorme canon. Ils vont faire parler la poudre. La tension est palpable. Le boulet est tiré. Sur un air d’Ennio Morricone (la bande-son de "Once Upon a Time in America" de Leone), on suit en vue subjective le projectile qui survole la campagne écossaise pour s’écraser, sur une sorte de piste de pétanque géante, à proximité d’un cochonnet entouré de près d’autres "boules" du même calibre. Un arpenteur s’approche, prend les mesures et désigne le vainqueur. Les Lawson’s évidemment. "No rules. Great Scotch." Une fois de plus, Bacardi Martini met dans le mille.

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