Placements / Marchés MiFID II impose plus de transparence sur les frais pour les instruments financiers. Pas sûr que l’investisseur s’y retrouve…

MiFID II, tous les banquiers ne pensent qu’à ça, ou presque. Certains diront même que cela leur a empoisonné la vie. Cette directive européenne, entrée en vigueur depuis le début de l’année, impose plus de transparence sur les instruments financiers, en particulier sur les frais de gestion pour les sicav ou autres fonds de placement mais aussi pour la gestion discrétionnaire. Avec quelques grandes nouveautés notamment sur les frais de transaction.

"La Libre" a voulu mener l’enquête. Elle s’est mise dans la peau de quelqu’un qui a 20 000, 200 000 euros, 1 million ou plus de 2,5 millions à investir. Et qui voudrait comparer les frais requis pour une sicav patrimoniale "bon père de famille" ou en gestion discrétionnaire. Elle a donc envoyé les mêmes tableaux à remplir aux principales banques du pays actives dans le métier de gestion ou de distribution de sicav. Avec comme question subsidiaire de préciser si les frais ont changé avec la mise en place de MiFIDII.