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Les bouteilles de vin les plus chères ne sont pas nécessairement les meilleures au restaurant. On vous explique.

La restauration étant un commerce comme un autre, il existe aussi des trucs et astuces pour diriger les clients vers certains produits. Et le vin n'y échappe pas. C'est ce qu'explique le sommelier américain Mark Oldman dans son livre « How to drink like a billionaire » (comment boire comme un milliardaire).

Lorsqu'un client hésitant parcourt la carte des vins, son regard s'arrête indéniablement sur la bouteille la moins chère. Ensuite, il se rétracte car ce choix pourrait le faire passer pour quelqu'un de radin, pense-t-il. Résultat : les indécis choisissent souvent celle dont le prix est un tantinet plus élevé. Et les restaurateurs jouent sur ce constat. "Ils savent très bien qu'un vin mis à cette position sur la carte se vendra très bien" explique le sommelier au site Business Insider. "Du coup, ils auront tendance à placer, par exemple, un vin acheté en très grande quantité à cette deuxième position sur la carte. Ou pire: ils inscrivent une bouteille qui vaut moins". Mark Oldman suggère donc de ne pas hésiter à choisir le breuvage meilleur marché, malgré l'appréhension autour de cette bouteille, surtout s'il s'agit d'un restaurant réputé pour son vin. Pour lui, le savoir-faire du sommelier ne doit pas être lié au prix. « Ceux qui ont vraiment du talent trouvent et proposent des vins exceptionnels qui ne sont pas dans la liste des vins les plus chers !".

Autre conseil : choisir une bouteille plutôt qu'un verre. Mark Oldman explique que le prix du verre de vin au restaurant couvre généralement le coût d’achat de la bouteille. L'astuce, c'est de diviser le prix de la bouteille par cinq pour pouvoir estimer s'il y a ou non exagération.