Love & Sex

"Savoir embrasser c’est savoir embraser » écrivait un poète un tantinet coquin. Nous avons demandé aux stars de nous raconter leurs premiers baisers. C’est frais, gentil, jamais vulgaire, souvent profond et ça s'est passé surtout bien avant que nos stars ne deviennent des experts du faux bisou par petit ou grand écran interposés !


LE BAISER PAYSAN

JOSH HOLLOWAY : « J’avais 12 ans et j’étais très impatient de découvrir « les choses de la vie » ! Pour assurer, j’avais piqué dans l’étagère d’un cousin très branché gaudriole, un manuel d’érotisme hindou du IVème siècle ! Les textes étaient incompréhensibles mais heureusement, il y avait des dessins très détaillés ! On nous apprenait notamment comment mettre la langue et tout et tout…

Seulement voilà, dans mon bled, les belles filles ne couraient pas les rues ! J’ai grandi avec mes trois frères sur le bord des routes les plus boueuses de la Georgie. Notre seule attraction, c’était de regarder les camions et les voitures passer. Du coup, le soir, on fantasmait dur en se mettant des VHS en boucle ! Moi, je craquais pour Olivia Newton-John. Surtout dans « Grease ». J’aimais bien son petit côté Sainte Nitouche et je dois avouer que la voir toute vêtue de cuir noir, en rockeuse-allumeuse, à la fin du film m’avait vachement déçu. Tout ça pour vous dire qu’un après-midi, je tombe sur son clone dans une épicerie. La bonne nouvelle, c’est que cette beauté en jupette rose venait de s’installer avec ses parents dans le coin ! J’avais un sourire en forme de banane et une paire d’yeux qui sortaient de mes orbites comme dans un dessin animé de Tex Avery ! Cela m’a pris six mois et tout mon argent de poche pour la séduire ! Mon premier baiser, c’était avec elle dans une kermesse où se jouait non pas les standards de « Grease » mais des ZZ Top ! »


LE BAISER EN ALEXANDRIN

GWYNETH PALTROW : « J’avais 16 ans. Il s’appelait Mike. C’était franchement un beau mec. Mais mon dieu qu’il était con. Hey ! On ne peut pas tout avoir ! Après chaque baiser, il me déclamait un poème à deux balles avec la main sur son cœur. Un truc dégoulinant au possible qu’il avait dû entendre dans une chanson populaire ou dans un soap au rabais. Au début, je pensais qu’il faisait ça pour me faire rire ! Mais quand j’ai compris qu’il ne blaguait pas, j’ai tout de suite eu envie de prendre mes jambes à mon cou ! »


LE BAISER UNDERGROUND

ROBERT PATTINSON : « Mon premier baiser ? C’était sauvage ! J’écoutais des groupes « undergroud » dans ma chambre avec une copine. Comme nous avions écumé toutes les discussions sur les meilleurs groupes punk du Royaume-Uni, la voix du moment qui nous faisait le plus vibrer, etc, on s’est dit qu’après deux heures de parlotte intense, il était peut-être temps de changer de sujet. Et voilà ! »


LE BAISER IODÉ

NICOLE KIDMAN : « C’était sur une plage de Sydney ! Je redoutais intensément ce moment ! J’avais 13 ans. Comme il y avait trop de monde, avec mon copain, nous avons décidé de nous faire des bisous dans l’eau ! Loin de la foule…et de ma mère ! C’était un baiser mouillé et salé ! Un pur moment de bonheur ! »


LE BAISER PERMANENTÉ

BEYONCE : « C’était dans la réserve de ma mère au milieu des laques, des shampoings et des boites de coloration pour les cheveux. Maman tenait un salon de coiffure. L’heureux élu était le fils d’une cliente et un copain de classe ! Pendant que sa mère se faisait défriser, nous avions trouvé mieux à faire ! (…) C’était un baiser "fast-food", rapide, mais très hot. J’avais 14 ans ! Depuis, je dois admettre que les plaisirs mijotés et en particulier les baisers lents, parcourant chaque centimètre de votre peau sont quand même plus agréables. C’est bien connu, le désir, ça passe par de l’attente. »


LE BAISER EXPERIMENTAL

ANGELINA JOLIE : « Le premier garçon que j’ai embrassé sur la bouche c’était mon frère ! Avec James, nous aimions bien faire des « expérimentations » ! Comme tous gamins, je pense ! A 13 ans, j’avais envisagé d’être entrepreneuse en pompe funèbre. Je me souviens même avoir lu un bouquin sur les baisers de la mort ! »


LE BAISER OECUMÉNIQUE

BRAD PITT : « J’ai été élevé dans la tradition baptiste, mais je n’ai jamais ressenti le besoin de prier avec la même ferveur que mes parents qui sont, eux, très pratiquants. Mon truc à moi, ce n’était pas d’user mes culottes sur les bancs de l’église, mais plutôt de chasser les mignonnes dans le jardin du pasteur !

Mon « first kiss », c’était avec une des filles du temple ! Elle portait des petites jupes à fleurs avec des socquettes blanches ! J’avais 13 ans et elle aussi ! Je m’étais arrangé avec ma copine pour l’emmener après l’école dans le garage d’un pote ! Le problème, c’est qu’on ne savait pas trop par où commencer. Nous nous sommes donc regardés en chien de faïence durant trois quart d’heure avant de nous lancer. Le léchage de pomme dura deux heures. J’en avais les lèvres toutes gercées... »


LE BAISER PREMIERE SÉANCE

GEORGE CLOONEY : « L’action se déroulait dans une salle de cinéma ! Après avoir littéralement « pétri » pendant une heure, les seins de ma petite amie, je me suis attaqué à la bouche ! Objectivement, je me demande encore aujourd’hui si c’est vraiment les seins que je lui ai pelotés. La fille était plate en effet. Ca se trouve, c’est le dossier de son fauteuil que j’ai caressé ! Remarquez, on s’en fout ! Depuis, il y a prescription ! Bref, revenons, à ce premier baiser. Que vous dire ? Je pense que j’ai assuré parce que la fille poussait des petits gémissements. Ce que n’appréciaient pas du tout les gens de derrière ! Un conseil : pour les baisers, choisissez le fond de la salle ! C’est plus discret et parfois plus spacieux ! Autre avantage : si le film est vraiment mauvais, la sortie est aussi beaucoup plus proche ! »


LE BAISER ESSORÉ

WILL SMITH: « Le baiser baveux doit coûte que coûte être réhabilité. Ma longue expérience en la matière m’a en effet appris qu’une fille qui ne vous embrasse pas franco, c’est une femme qui ne vous désire pas. En clair: un baisé foiré, c’est le signe avant-coureur d’une nuit foirée ! Mon premier baiser, c’était dans la buanderie de mes parents avec la copine d’un de mes potes. Ce dernier préférait regarder un match de football plutôt que de surveiller sa girlfriend. La pièce embaumait la lessive. Avec cette fille, qui s’appelait Ramona, on s’était assis sur la machine à laver de ma mère ! C’est-là que nous nous sommes bécoter. J’en garde un bon souvenir. »


LE BAISER TOUT MIGNON

NEVE CAMPBELL « Mon premier vrai baiser. En tout cas réussi, c’était avec un jeune danseur qui faisait parti du même club que moi. J’avais 13 ou 14 ans. Je ne sais plus. Par contre, je me rappelle que ce gars avec commencé par m’embrasser dans le coin du cou, puis, sur le front, et enfin sur les lèvres qu’il mordillait gentiment ! J’ai toujours gardé ce baiser dans ma mémoire car pour moi, il incarnait l’innocence et une pré-adolescence qui, hélas, est déjà bien loin ! »