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Malgré la crise, la génération Z belge est globalement heureuse. Pour elle, l'amitié, l'épanouissement personnel et la famille sont les critères principaux du bonheur.

Une enquête européenne* a été menée auprès de 3331 jeunes âgés de 15 à 19 ans sur leur vision du bonheur. Les résultats font plaisir à voir.

Les jeunes Belges sont bien dans leurs baskets. Ils donnent une note de 6,7 sur 10 à leur sentiment de bonheur. La moyenne de tous les sondés est de 6,5. Les moins heureux sont les Britanniques (6,2) et les plus heureux sont les Néerlandais (6,8). En Belgique, les garçons sont plus heureux que les filles. C’est le même constat dans les autres pays.

Mais qu'est-ce que le bonheur ? Pour 51% des adolescents de notre royaume, le bonheur est « la capacité à pouvoir apprécier autant de petits instants de bonheur que possible ». Toutefois, pour la gent féminine, les « petits bonheurs » sont plus importants. Enfin, pour 33% d’entre eux, le bonheur est « un sentiment général de bien-être ». Seulement 15% des jeunes Belges trouvent que se fixer et atteindre des objectifs est une source de bonheur.

« Les jeunes réalisent qu’ils vont peut-être devoir faire avec moins que la génération précédente. Les choses essentielles telles que l’amour, les enfants, la famille et les amis gagnent de ce fait en importance. Ils acceptent volontiers le fait qu’il puisse en découler de la monotonie ou de l’ennui », explique Tom Palmaerts, observateur des tendances chez les jeunes chez Trendwolves. Pour 45% de la génération Z belge, l’amitié est l’un des critères principaux du bonheur, suivi par l’épanouissement personnel (21 %) et la famille (20 %). À l’étranger, ce dernier facteur l’emporte sur le deuxième. Selon 63 % du panel belge, le bonheur est un choix.

*En collaboration avec Tapestry Research, Coca-Cola a mené une enquête quantitative auprès de 3 331 adolescents de 15 à 19 ans dans les huit marchés européens (Royaume-Uni, Irlande, France, Belgique, Pays-Bas, Danemark, Suède, Norvège) et a organisé en février une table ronde durant laquelle les résultats ont été soumis au regard critique d’un panel d’adolescents et de chroniqueurs culturels, dont : Beth Reekles (Royaume-Uni, adolescente et jeune écrivain, qui a été élue par le Time Magazine comme l’une des ados les plus influentes de la planète), Chloe Bingham (Royaume-Uni, adolescente et meneuse de campagne pour les conditions de travail chez les jeunes), le Dr Tom Chatfield (Royaume-Uni, théoricien des technologies, expert en jeux vidéo et en adolescents),Tom Palmaerts (Belgique, observateur des tendances chez les jeunes), le Dr Robert Holden (Royaume-Uni, fondateur du Happiness Project) et le Dr Mark Williamson (directeur d’Action for Happiness).