Magazine Dandoy, honorable biscuiterie bruxelloise qui se modernise avec succès depuis quelques années vient de mettre les pieds dans le plat avec une campagne pour ses biscuits à l'occasion de la Saint-Valentin.


La Maison Dandoy avait décidé de lancer une collaboration artistique à l'occasion de la Saint-Valentin pour mettre en valeur ses biscuits coeur. Le but : prouver que ses biscuits ne sont pas seulement bon pour les grands-mères : "Not only for good grandma" annonce d'emblée Dandoy. Alors pour ce faire, elle a laissé carte blanche à l'artiste Thomas Lélu.

Le Français a décidé de questionner, à travers des photos collages "les clichés". "Qu'est-ce qui peut être vu? Qu'est-ce qui doit être caché? Par qui? Pourquoi? Nous laissons a chacun la liberté de faire son choix. Et de mettre son biscuit-cœur où bon lui semble!" annonce en préambule le site Dandoy sous cinq photos montrant les oeuvres du designer. Les biscuits coeur y cachent homme, femme, couple à l'esthétique romantique 70's. Et c'est plutôt réussi !


Oui mais, il y en a une sixième... et c'est celle qui pose problème. elle a été découverte dans la vitrine de la boutique bruxelloise, dans le centre. On y voit une femme penchée dans une pose suggestive, les jambes gainées de rouge et dont la tête et le haut du corps sont cachés par un gros biscuit. Ce qui a enflammé les passants de la rue au Beurre et la toile chauffe.


Si l'on y ajoute le sens de la campagne qui est de dire : "Mettez votre biscuit où vous voulez", cela donne un exemple criant de pub... ratée par son sexisme vulgaire. 

Le responsable communication de Dandoy s'en est expliqué : "Le but est simple. Il s’agit de la Saint-Valentin qui est une fête romantique. Nous voulions apporter un peu de légèreté et d’humour autour de ce thème. Nous avons demandé à un artiste contemporain, Thomas Lelu, d’avoir une démarche artistique sur le projet", a-t-il expliqué à SudPresse. Avant d'ajouter "Il s’agit d’un cœur posé sur une femme. Ce n’est pas sexiste. Cela parle d’amour et de romantisme."  No comment ?

On espère y voir une sacrée maladresse dans l'image et les mots...